Mois des Fiertés 2021

Chaque année en juin se tient le Mois des Fiertés. L’occasion pour la communauté LGBTQI+ de faire vivre et de rappeler plus de 50 ans de luttes pour ses droits (encore largement bafoués aujourd’hui, rappelons-le). En France, par exemple, les associations se battent pour la PMA pour toutes, ou encore la création d'une loi spécifique à la fin des thérapies de conversion. Dans le monde, 69 pays interdisent encore l'homosexualité, dont onze où les personnes LGBTQI+ sont passibles de peine de mort.

Le temps fort du mois : la Marche des fiertés. Cette marche, festive et revendicative, se tient au milieu ou à la fin du mois parce qu’elle est un hommage aux émeutes de Stonewall. Dans la nuit du 28 au 29 juin 1969, un raid de police très violent a eu lieu dans un bar gay de West Village, à New York. C’était une énième intervention policière dans l’un des seuls lieux où des personnes LGBTQI+ étaient tolérées. Alors, elles se sont rebellées, donnant «émeutes de Stonewall».

Quelques idées de contenu à binge-watcher pour mieux comprendre les problématiques LGBTQI+ : 

La nouvelle vidéo d’Et Tout Le Monde s’en fout sur le Genre

«On recommence : le genre, ce n’est pas la même chose que le sexe !» Axel Lattuada et l’équipe de Et tout le monde s’en fout pose quelques bases dans cette nouvelle vidéo.

Disponible sur YouTube.

La saison 2 du documentaire d’Océan

Suite de l’autoportrait intime d’un homme trans, l’humoriste Océan. Après son coming-out en mai 2018, Océan décide de documenter sa transition. Deux ans plus tard, il adresse de nouveaux questionnements.

Disponible sur francetv slash.

«Petite fille» de Sébastien Lifshitz

Un documentaire sur la dysphorie de genre, où l’on suit le combat de Sasha et de ses parents pour faire reconnaître l’identité de leur fille.

Initialement sur Arte, disponible sur Netflix.

La série «Pose»

Plongeon dans le monde de la ballroom new yorkaise des années 1980, pour une immersion dans l’univers naissant du voguing.

Disponible sur My Canal.

«Dustin» de Naïla Guiguet

Au cours d’une soirée endiablée, une bande de potes observe l’un des leurs tomber amoureux d’un homme. «La caméra saisit alors les sentiments à la dérive d’une bande en proie à l’ivresse nocturne. En lice à la Semaine de la Critique en 2020, le film de Naïla Guiguet [est] l’ode à une femme pour qui les apparences vont au-delà du genre.» Retrouve la critique entière des Inrocks et quatre autres courts-métrages queer sur Canal + par ici !